Les mystères de la Confédération
Collection complète
Les crimes du manoir Debartzch (2020)
Dans ce premier volume, un détective privé, Silas Robinson, intervient dans le village de Saint-Charles-sur-le-Richelieu, à la demande du chef de police de Montréal. Une affaire étrange qui met en lumière les tensions sociales et politiques de la région.
Le Carcajou du Mont-Royal (2021)
En 1853, peu après la création de son équipe de détectives à Montréal, Silas Robinson doit résoudre le mystère d’un homme émasculé retrouvé mort dans la forêt du Mont-Royal. L’affaire provoque un véritable remous dans la presse locale.
Au temps de la peste bleue (2022)
L’année suivante, en 1854, un squelette est retrouvé près du cimetière Notre-Dame. Cette énigme macabre plonge les enquêteurs dans les bas-fonds de la ville, où rumeurs et peurs collectives s’entrelacent.
Un pont sur le Saint-Laurent (2023)
En 1860, à la veille de l’inauguration du pont Victoria, un cadavre de femme sans tête est retrouvé près d’un des piliers du chantier. Cette affaire complexe donne lieu à toutes sortes de spéculations, que l’enquête vient démêler.
Meurtre à la Caserne des Jésuites (2023)
En 1861, le Gouverneur général lui-même fait appel à un détective de Montréal, Silas Robinson, pour enquêter sur l’assassinat d’un militaire, dans un contexte politique tendu.
La morte du Faubourg Saint-Louis (2024)
L’année suivante, en 1862, le détective Robinson retourne à Québec pour venir en aide à un ancien collaborateur. L’affaire le mène dans les ruelles et les secrets du faubourg Saint-Louis.
Turbulence dans Griffintown (2025)
À Montréal en 1865, le détective Robinson et sa nouvelle adjointe, Miss Dupuis, sont confrontés à une situation explosive au sein de la communauté irlandaise de Griffintown. Loyautés brisées, violences souterraines et vérités dérangeantes s’entrecroisent.
Assassinat dans la rue Sparks (2025)
À Ottawa en 1868, une enquête est entreprise sur un meurtre camouflé en accident. Cette investigation mène à éclairer sous un nouveau jour l’assassinat du député Thomas D’Arcy McGee, survenu quelques semaines plus tôt.
La belle dame de Côte-Vertu (2026)
Montréal, septembre 1866. Un jeune fermier de quinze ans prétend avoir vu « la belle dame » près d’une source, dans la forêt de Côte-Vertu. Dans la tradition catholique, cette expression désigne la Vierge Marie. Mais cette apparition n’a rien de céleste. Le lendemain, on découvre le corps d’une femme dans une clairière. Élégamment vêtue. Des souliers vernis aux pieds. Le visage paisible, les cheveux dorés. Qui était cette mystérieuse inconnue? Et pourquoi fallait-il qu’elle disparaisse?